Traces Contemporaines

  • Traces de danse

    « Enraciner la danse sur notre territoire pour qu’elle puisse s’élancer vers les hauteurs.

    Se déraciner de notre quotidien pour flirter avec des mondes inattendus imaginés par des chorégraphes inspirés et engagés.

    Tels sont les fondamentaux de l’association Les Traces Contemporaines.

    Osons enfiler notre habit de nomade pour voyager dans des univers artistiques contrastés et pour savourer ce présent suspendu propre au spectacle vivant. »

    Nora Turpault

  • Festival de danse Traces Contemporaines 20 au 23 septembre 2018

    Puissance et légèreté…

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    Festival de danse Traces Contemporaines 20 au 23 septembre 2018

    Puissance et légèreté…

    Comme le mouvement du souffle qui va et qui vient, le Festival de danse Traces Contemporaines va nous faire du bien. Eveillons nos sens pour ne pas se laisser happer par la brutalité incisive du monde et des humains. Arrêtons, pour quelques instants, la course effrénée contre la montre. Prenons le temps. Déplaçons notre regard. Ouvrons nos sens et laissons nous toucher par la beauté des corps et de ces multiples trésors que les créateurs de cette nouvelle programmation ont imaginés. Osons vivre un état de plénitude et laissons nous gagner par l’élan de cette 11èmeédition placée sous le signe de la puissance et de la légèreté. 

    Cette année, le rôle de marraine est confié à Sade et à Kristina Alleyne. Deux femmes solaires, sœurs jumelles dans la vie et co-chorégraphes au sein de leur propre compagnie Alleyne Dance. Elles nous font l’honneur d’être présentes pendant quatre jours et vont offrir, à ces temps forts chorégraphiques des moments inoubliables et forts en sensations. On va les retrouver pour l’ouverture et la clôture du festival, autour d’une table ronde, et lors d’une master class. Elles présentent également, en avant première mondiale à Cahors, leur nouveau duo Testimonies… A travers ce que dégage la puissance de leurs corps, elles nous relient à la force organique du vivant. Tel un éloge à la grâce et à la beauté, elles savent manifester la pulsation de la vie.

    Dans un versant, un autre duo de femmes est à découvrir avec Parallèlesdu chorégraphe Abderzak Houmi Compagnie X-Press. Cela fait plusieurs années qu’était évoquée sa venue à Cahors. L’heure a sonné enfin pour découvrir deux splendides interprètes dans une partition où la danse Hip Hop s’enchevêtre à l’énergie de la danse contemporaine. C’est osé et magique à la fois. La complicité, fortement présente entre les deux femmes,  est ce qui donne du sens et de la légèreté à toute relation humaine quelle qu’elle soit.

    Nous retrouverons un monde tendre et coloré avec le dernier ovni chorégraphique d’Hamid Ben Mahi : Immerstadje. Emmurés dans ce que nous nommons le quotidien, nous taisons bien trop souvent la voix de notre enfant intérieur. C’est précisément elle, qu’Hamid a réveillé pour notre plus grand étonnement. Le ton est donné avec la compagnie Hors Série : « un autre monde est possible, il est juste question ici de l’imaginer ». A la manière des jeux inventés dans les cours de récréation, les danseurs jouent librement aux super héros dans la maîtrise et le lâcher prise. L’enfance, célébrée ici, nous relie les uns aux autres. On peut alors s’échapper de la sur médiatisation et des peurs véhiculées par notre société et se laisser aller à la fantaisie dans un univers légèrement décalé et fantasque.

    Si la danse classique dans ce qu’elle a d’aérien s’offre, dans ses lignes épurées, à travers la prouesse technique et l’élégance des vingt danseurs du VM Ballet dans une nouvelle chorégraphie de Matthew Madsen, la danse circassienne de Noosest vertigineuse. Entre force et faiblesse, prouesses et relâchés, le duo hypnotique de portés acrobatiques entre Justine Berthillot et Frédéri Vernier crée, sans artifice, un voyage enivrant et poétique. Seule compte la rencontre de deux corps. On saisit que donner son énergie à l’autre pour lui insuffler la vie, le porter physiquement pour qu’il se redresse dépend d’une qualité de contact et d’écoute. Jusqu’où est-on capable de donner et de recevoir, de porter et d’être porté ?

    Le festival, c’est aussi la vie rythmée et festive du village qui s’installe sur le parking de la place Luctérius. Les apéros se feront avec la musique lunaire et la voix frissonnante de Malik Soarès, mais aussi avec la corde sensible de Thierry Di Filippodans un récital de guitare. A la nuit tombée, transformée en pistes de danse sous le regard complices des étoiles, nous danserons. Du bal hip hop imaginé par la compagnie Hors Série à la salsa qui transpire l’Afrique du groupe Ida y vuelta, nous allons avoir chaud et ainsi prolonger l’été.

    L’appel à auteurs lancé aux écoles et associations de danse ainsi qu’aux compagnies de danse émergentes ont eu un vif succès. Les Corps dans la ville réunissent treize collectifs de danseurs sélectionnés qui vont partager leur univers dans l’espace public : compagnies Hypride, La colombe enragée, Jeunes Danseurs Sara Ducat, Trait Bleu, Aline Manerouck, 2M,  Quintessence, Cahors Danse Jazz, Association Danse Passion, Ecole de danse Eloquence, Espace Danse annick Lafontaine, Centre Chorégraphique Nora Turpault.

    La Médiathèque du Grand Cahors va accueillir cette année la compagnie Sara Ducat dans une performance autour de la danse et de l’origami.

    En confiant, pour la deuxième année consécutive, le coup d’envoi du festival labélisé « Construisons des liens, pas des murs » à 100 jeunes citoyens, (enfants, collégiens et lycéens), une aventure humaine et artistique verra le jour jeudi 20 septembre à 18h00 sur les Allées Fénelon . 

    Pour la soirée d’ouverture, Le coin des Halles et l’équipe du festival vous attendent nombreux dans un lieu inédit : la Villa Malbec. Il sera bon de goûter à la puissance et la légèreté du Malbec et de découvrir l’alchimie artistique qui se joue entre la danse Hip Hop de Babacar Cissé et la musique classique des cordes de deux grands musiciens.

    Place à la puissance et à la légèreté

  • la danse berce la ville de Cahors du 22 au 25 septembre 2016

    Les mots du parrain de cette 9ème édition, le chorégraphe Babacar "Bouba" Cissé/ Cie Les Associés Crew

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    la danse berce la ville de Cahors du 22 au 25 septembre 2016

    Les mots du parrain de cette 9ème édition, le chorégraphe Babacar "Bouba" Cissé/ Cie Les Associés Crew

    Lors de la magnifique édition 2015 des "traces contemporaines" nous avons partagé le feu sacré. Il continue encore aujourd'hui de nourrir mon envie de partages, d'échanges, et je réponds donc naturellement présent à cette nouvelle invitation de Nora et de son équipe. Un grand honneur pour moi de parrainer de nouveau ce festival des traces contemporaines placé cette fois sous le signe de la métamorphose.

    Les loups dans la ville...

    Chacune de nos expériences de vie nous emmène à évoluer, à changer, et  à perdre quelque chose pour renaître autrement, différent. Nous portons alors de nouveaux masques, de nouvelles identités. Des parts de nous se révèlent pour le meilleur comme pour le pire. C'est autour de cette thématique que nous broderons de nouvelles traces aujourd'hui pour mieux construire demain le vivre ensemble. Je souhaite d'ores et déjà à toutes et à tous un excellent festival qui se présente déjà comme une édition qui a fait peau neuve et qui nous apportera du plaisir et du bonheur, c'est certain. 

     

     

    "La vie est une école de métamorphose. Vivons nos transformations successives comme une danse infinie."

    Nora Turpault Directrice artistique.

    Pour sa 9ème édition, le Festival de danse traces contemporaines ouvre la saison culturelle de Cahors du 22 au 25 septembre 2016. En conjuguant diversité et unité, il propose un ensemble de temps forts : diffusion de spectacles, stages de danse et master classes, conférence, danse dans la ville, apéro concerts, cinéma, et répétitions publiques avec les scolaires…Pendant quatre jours la cité cadurcienne va battre son plein de découvertes artistiques. Cette année, la ligne éditoriale interroge la métamorphose à travers le(s) lien(s) qui sont en jeu entre humanité et animalité. 

     

  • Dansons puisque nous sommes Les Traces fêtes ses 10 ans

    Eloge du corps en mouvement : en 2016, l’association Traces Contemporaines fête ses 10 ans.

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    Dansons puisque nous sommes Les Traces fêtes ses 10 ans

    Eloge du corps en mouvement : en 2016, l’association Traces Contemporaines fête ses 10 ans.

    "En 2006, Nora a formulé le vœu de participer à la vitalité de sa ville natale en créant les traces contemporaines. Sans totalement imaginer ce que cela serait en 2016, elle était confiante dans l’idée que les actions chorégraphiques portées par l’association, seraient un acte citoyen, à taille humaine, pour véhiculer des messages de valeur. La création artistique est une autre manière de poser un regard sur les questions sociétales qui nous occupent. Nous avons immédiatement soumis la création d’un festival de danse à Cahors aux instances institutionnelles qui l’ont adoptée. Tout au long de l'année des partenariats sont tissés avec des acteurs institutionnels (Adda du Lot, Grand Cahors, Conservatoire d’Art Dramatique, Théâtre de la Ville de Cahors, Oara...) et des acteurs chorégraphiques ( Alain Gonotey/Cie Lullaby, Sabaline Fournier/Espace Dantza, Kassam Baïder, Hamid Ben Mahi/Cie Hors Série ...).

    En créant la compagnie de danse IL Y A en 2011, un nouvel horizon se dessine en matière d’écriture chorégraphique. Cette année, c’est le « Traces Ballet Junior » qui voit le jour. Il est constitué par un groupe de jeunes danseurs engagés et passionnés.

    En 10 ans, nous avons vu les actions menées par l’association, et notamment le festival, se métamorphoser, grandir et trouver une véritable identité sans jamais faillir à l’essentiel : rassembler et réunir des personnes de tous horizons tout en restant authentique, loin du « tape à l’œil ».

    10 ans, les images défilent : Hamid Ben Mahi, Isabelle Suray, Hubert Petit-Phar, Sabaline Fournier et tant d’autres… Des corps qui ont chahuté la scène de l’Espace Caviole, un parvis où une foule de personnes a accueilli chaleureusement les performances programmées. Des stages de danse pleins à craquer où l’on se retrouve, en nage, pour danser.

    10 ans, un ensemble de partenaires et de personnes qui mobilisent leurs bras et leur coeur pour tracter, monter des gradins, préparer les catering, installer les plans feu, décorer le site, accueillir les publics, gérer les replis à l’auditorium quand la météo s’agite…

    En 10 ans, plus de 20 000 personnes ont posé leurs traces en partageant une soirée, un atelier, une conférence….

    Happy Birthday chères traces !

    Marie-Hélène Kraft-Faugère Présidente

    Véronique Bruschet Vice-Présidente

     

     

     

     

     

     

     

  • 24 au 28 septembre à Cahors Festival de danse Traces contemporaine 8ème édition sur la danse et le sacré

    Le temps de la Métamorphose

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    24 au 28 septembre à Cahors Festival de danse Traces contemporaine 8ème édition sur la danse et le sacré

    Le temps de la Métamorphose

    Tous les jours, nous manipulons (consciemment ou pas) des symboles. Nous faisons ainsi une expérience du sacré. Par l’activité symbolique, nous donnons du sens aux choses qui nous entourent et à ce que nous sommes. Nous utilisons à la fois une pensée logique et rationnelle pour laquelle « une table est une table » et une pensée symbolique par laquelle une chose peut toujours être « autre chose » que ce qu’elle signifie. C’est grâce à cette activité symbolique que nous pouvons parler, écrire, créer, dessiner, danser. « Une rose rouge » peut ainsi vouloir dire « Je t’aime ». Le symbole a cette capacité de signifier « autre chose ». Et cette expérience de tenter d’exprimer le « tout autre » c’est en soi une expérience du sacré.

    La question « La danse et le sacré ? » pose la nouvelle ligne éditoriale de ce prochain festival qui joue sa propre métamorphose : changement de forme, de format, de dates et de lieux. L’enjeu de cette relation ancestrale est de taille. Ce lien présent et énigmatique évoque un certain nombre de mystères que nous tenterons d’approcher par l’intermédiaire des artistes programmés cette année.

    Premier-né de tous les arts, la danse naquit avec la vie. Depuis son apparition, la danse a toujours eu une origine sociale et religieuse. Toutes les civilisations qui nous ont précédés, ont utilisé la danse pour décrire le rythme des saisons, les mystères de la vie et de la mort, l'alternance du jour et de la nuit, du soleil de la Lune.

    8ème édition déjà ! Le chiffre 8 est intéressant puisque symboliquement il incarne l’équilibre entre le corps et l’esprit, entre « recevoir » et « donner ». C’est le chorégraphe Babacar Cissé qui est le parrain et l’invité d’honneur de ces prochaines rencontres chorégraphiques qui vont se décliner selon cinq journées thématiques : « Libre de danser » , « Le sacre des corps en transe » « Puisque nous sommes », « La part sacrée des rêves », et la journée de dimanche 27 septembre entièrement gratuite où il sera bon de venir en famille.

    L’événement du festival, c’est la venue du « Sacre du printemps » selon la version très personnelle de Faizal Zeghoudi. Deux rencontres entre la danse et le chant lyrique vont être également un des temps fort du festival : d’une part la danse urbaine des Associés crew et du Chœur Polifonia Eliane Lavail, d’autre part l’Ensemble vocal Divona et la compagnie IL Y A. Des lieux historiques et sacrés sont investis : des danseurs amateurs évolueront sur le Parvis de la Cathédrale Saint-Etienne. « La Barbacane place Luctérius », relookée pour l’occasion par Babel Gum, devient le « Le village » du festival. Pour rythmer ces cinq jours,  19h30 va sonner l’heure des apéros concerts face à une vue imprenable sur le Lot.

    L’art cinématographique fait aussi son entrée grâce à un partenariat avec le Cinéma ABC et la Médiathèque du Grand Cahors accueillera la conférence de Faizal Zéghoudi sur le Sacre du Printemps.

    L'esprit et l’énergie de ce prochain festival se résument en quelques mots : grâce et dénuement, verticalité et horizontalité, calme et puissance, authenticité et présence. Avec leur force d’expression, les corps des danseurs sont ce point de jonction subtil entre le ciel et la terre. Soyons tabernacle contenant le sacré dans le cœur et ouvrons-le au monde pour entraîner nos semblables dans une danse collective

    Nora Turpault Chorégraphe et Directrice artistique